Exige l’approbation des partenaires locaux pour TOUTE communication externe mettant en scène des communautés, afin d’éviter les « récits fondés sur le déficit » et le « voyeurisme de la misère ». La communauté maîtrise son propre récit : la souveraineté narrative est une dimension non négociable d’un véritable partenariat.
