Quantifie les risques financiers associés à la « fuite structurelle » — notamment l’aide liée, les flux financiers illicites (FFI) et le rapatriement des bénéfices — et instaure des quotas obligatoires d’approvisionnement local. S’attaque au paradoxe financier africain, selon lequel l’Afrique demeure un exportateur net de capitaux en dépit des flux entrants qu’elle reçoit.
